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Stereochrist: Live Like A Man (Die As
A God) Notre avis: Mais alors que le premier effort de ce groupe composé pour moitié d?anciens membres de Mood, groupe de Doom traditionnel culte (c?est-r-dire uniquement connu et apprécié des spécialistes du genre), laissait un peu sur sa faim malgré des qualités indéniables, ce Live Like A Man (Die As A God) propulse le groupe dans la catégorie supérieure et tous ceux pour qui Nola, l?album, demeure un monument inégalable risquent bien d?y trouver leur compte. Une des raisons de l?énorme progression réalisée entre ces deux sorties réside dans le changement de personnel, Stereochrist s?étant adjoint les services d?un nouveau batteur qui alourdit considérablement la rythmique mais surtout d?un nouveau chanteur en la personne de Dávid Makó dont l?aisance et la puissance vocale constitue l?un des atouts essentiels de l?album. Cette voix vient offrir un contrepoint mélodique parfait au riffs féroces de Kolos Hegyi dont l?inspiration semble illimitée. Enchaînant leads immédiatement mémorisables, breaks percutants et solos toujours pertinents, le guitariste ne se laisse jamais aller r la facilité, truffant les morceaux d?idées qui font mouche. Le refus de la facilité est d?ailleurs l?un des autres atouts de cet album bourré d?arrangements, chaque morceau ayant été peaufiné dans les moindres détails bien que toujours basé sur un riff efficace. Il n?y a pas de travail bâclé ici et bien que Stereochrist évoque fortement Down, on est trcs loin du vulgaire repiquage de plans. On évoquera plutôt une démarche commune consistant r meler l?aspect mélodique des groupes heavy 70?s r la puissance du thrash de la fin des 90?s et la lourdeur du doom, le résultat offrant une musique tournée vers le passé mais jamais passéiste, définitivement moderne dans le traitement du son, énorme de bout en bout. Un dernier mot sur cette version fidcle de Bury Me In Smoke placée judicieusement en fin d?album, exercice casse-gueule réussit haut la main que Stereochrist parvient sans problcme r s?approprier, r tel point qu?on en oublierait presque qu?il s?agit d?une reprise.
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